Paris 2.0 = DES ETUDES CONSOMMATEURS POUR DE MEILLEURES STRATEGIES INTERACTIVES. Les 2 et 3 novembre 2011 au palais des congrès. PARIS 2011

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"e-marketing – Etudes & sondages en ligne"

October 28, 2011 par pierre glueman   Commentaires (0)

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http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/e-marketing-etudes-sondages-en-ligne-12514/

Etudes & sondages Online

 

Au tour des enquêtes marketing d’être impactées par la Web révolution. Moins chers et plus réactifs, les sondages en ligne gagnent du terrain sur les enquêtes par téléphone ou en face à face. Il faut dire qu’Internet offre aussi de nouvelles possibilités de dialogue avec le consommateur. Pour ne pas louper le coche, les instituts traditionnels se mettent à créer leurs propres blogs, et s’intéressent à la veille sur les réseaux sociaux. Mais quel crédit apporter aux résultats d’études en ligne ? Fiabilité, mais aussi problème éthique, le online semble soulever plus de questions qu’il n’en règle.

Le temps des enquêtes menées au téléphone ou en face à face peut sembler lointain. Les professionnels du marketing sont unanimes : pour étudier vos réactions face à un nouveau produit, il n’est désormais plus question que d’études en ligne. Il faut dire qu’avec Internet, tout paraît plus simple. Fini les enquêteurs qui téléphonent chez vous, à l’heure où vous préparez le dîner. Plus d’enquêteurs qui vous arrêtent dans la rue, quand vous êtes pressé, pour vous demander votre avis. Le questionnaire est désormais, de plus en plus, envoyé par un simple e-mail, auquel vous pouvez répondre, seul, quand vous avez un moment de libre.

“Les sondages en ligne sont bien moins intrusifs que les sondages par téléphone. Et 70 % des Français sont désormais connectés à Internet, ce qui rend ce mode de recueil de données très représentatif”, souligne Charles-Henri d’Auvigny, directeur général délégué d’Opinion Way, un institut de sondage créé en 2000 et pionnier dans ce domaine.

Surtout, les enquêtes en ligne sont bien moins chères, et c’est leur principal avantage pour les entreprises qui les achètent. La raison de ce prix plus bas ? Il n’y a plus besoin de payer un enquêteur, puisque la personne interrogée répond toute seule au questionnaire. “Le coût moyen d’une étude basée sur un questionnaire de dix minutes et portant sur 1 000 personnes est d’environ 12 000 euros en ligne, alors qu’il s’élève de 15 000 à 20 000 euros par téléphone” estime Charles-Henri d’Auvigny. Soit une économie de 20 % à 40 %.

“L’essor des études en ligne dans le marketing au cours des dernières années s’explique principalement par leur plus faible coût. La grande rapidité et la réactivité avec lesquelles ces enquêtes peuvent être menées, sur un très grand nombre de personnes, séduisent également les entreprises” juge Patrice Bergen, directeur général délégué d’Ipsos France et président de Syntec études marketing et opinion, le syndicat qui réunit les professionnels français du secteur. Dans un tel environnement, le “online” progresse à vive allure.

Les enquêtes menées via Internet représentent désormais 40 % du chiffre d’affaires réalisé en marketing par les instituts d’études, selon le Syntec, dépassant les enquêtes réalisées par téléphone ou en face à face. Et cette part s’élève à plus de 60 % chez Ipsos France, et à 80 %, dans le domaine des études quantitatives chez TNS Sofres, aux dires de leurs dirigeants. “Les études en ligne sont utilisées tant pour mesurer l’impact sur le consommateur d’une campagne de publicité, que pour tester un produit déjà lancé ou qui va l’être, et comprendre les attitudes et comportements face à un emballage ou un produit”, explique Patrice Bergen.

Leur progression est d’autant plus rapide qu’elles offrent également une plus grande ouverture internationale. “Une entreprise française peut ainsi très rapidement, et à moindre coût, connaître l’avis des consommateurs chinois sur ses produits. Nous n’avons plus besoin d’envoyer des enquêteurs sur le terrain, durant des semaines. Aujourd’hui, nous pouvons simplement interroger, depuis la France, un panel de consommateurs chinois sur Internet” souligne Laurent Guillaume, directeur général de TNS Sofres.

Blogs, le champ du dialogue étendu
Internet offre aussi de nouvelles possibilités d’interactions avec le consommateur, par rapport aux méthodes traditionnelles. “Avec Internet, le champ du dialogue entre les marques et le consommateur s’étend considérablement. Avant, l’on envoyait de simples questionnaires. Maintenant, on peut faire réagir les répondants en ligne à partir de photos ou de vidéos, et les personnes interrogées peuvent également nous en renvoyer” estime Laurent Guillaume. Avec l’essor des réseaux sociaux et des blogs, il est également devenu possible de dialoguer en temps réel avec le consommateur. Pour tenter de tirer profit de ces innovations, les instituts de sondage se sont mis à créer leurs propres outils.

Ils réalisent notamment des blogs dits d’étude, auxquels seules les personnes conviées peuvent accéder grâce à un code personnel. Il s’agit ainsi d’assurer leur représentativité, en sélectionnant les participants. Ces blogs servent surtout à analyser des comportements dans le cadre d’études qualitatives. “Nous animons désormais de tels blogs, qui nous permettent durant quelques jours, voire quelques semaines, d’analyser en temps réel les comportements et réactions des consommateurs face à un produit” explique Laurent Guillaume de TNS Sofres.

Par exemple, 20 à 30 personnes jugées représentatives peuvent être recrutées dans le cadre d’une étude sur les sous-vêtements féminins. L’animateur du blog peut leur poser des questions en direct. Les personnes sondées peuvent également répondre, en différé quand elles le souhaitent, ou encore discuter entre elles. “Grâce à de tels blogs, nous pouvons étudier, tous les jours et sur une certaine durée, la façon dont les femmes s’habillent par exemple, et leurs raisons. Nous suivons leurs discussions à ce sujet, et elles peuvent envoyer des photos. Cela permet d’obtenir une certaine spontanéité”, indique Charles-Henri d’Auvigny, directeur général adjoint d’Opinion Way.

Ces études, menées via des blogs ou des forums, représentent désormais 30 % des études qualitatives l’institut, le reste étant réalisé en salle ou au téléphone. Elles présentent également l’avantage d’être moins onéreuses que les études menées en salle, puisqu’il n’y a pas besoin de louer des locaux. Les personnes recrutées sont toutefois rémunérées, comme celles participant à des réunions en salle, au vu du temps consacré. “Mais cette rémunération est souvent symbolique, de l’ordre de 50 euros pour 15 jours”, précise Charles-Henri d’Auvigny.

Réseaux sociaux, le complément spontané
Face à l’importance prise par les réseaux sociaux, des blogs en passant par Twitter ou Facebook, la tentation est forte d’aller aussi “écouter” ce que les gens disent spontanément sur la Toile, sans avoir été interrogés par des spécialistes. Là, on est loin du questionnaire, de l’analyse. N’importe qui peut dire ce qu’il veut, spontanément. Et ces données sont accessibles à tous, gratuitement.

Les entreprises sont très demandeuses de cette “veille” qui permet de savoir ce qui se dit sur elles, et d’atteindre des populations telles que les jeunes, très présents sur les réseaux sociaux. Elles recherchent d’ailleurs souvent cette information par elles-mêmes, en créant des blogs de fans par exemple. Ou en passant par des entreprises spécialisées dans ce domaine (voir encadré). Au risque de couper l’herbe sous le pied des grands instituts. “Internet donne l’illusion qu’il est possible, pour tous, de collecter des informations à l’infinie et gratuitement. Mais quelle est la valeur d’une opinion ainsi recueillie, sa fiabilité et sa représentativité, surtout lorsqu’elle n’est pas analysée par des experts ? La gratuité rime-t-elle avec qualité ?” s’interroge Laurent Guillaume, directeur général de TNS Sofres. De manière générale, qui sont les gens qui s’expriment sur les réseaux, sans aucun contrôle ni sélection ? Sont-ils vraiment ceux qu’ils disent être ? Sont-ils représentatifs de la population globale ?

Cette “masse d’opinions” doit être sélectionnée et analysée, estiment les professionnels. “Il est important de savoir ce qui se dit de manière spontanée sur les réseaux sociaux, mais il est aussi nécessaire d’approfondir, par le biais d’enquêtes, ce qui est ainsi récolté” estime Patrice Bergen, président de Syntec études marketing et opinions. Mais les instituts d’études le reconnaissent : cette mine d’informations ne peut plus être ignorée. “Les réseaux sociaux sont devenus une source d’information complémentaire. Il faut croiser les informations obtenues par les études et par la veille sur les réseaux sociaux, ce qui nous oblige à repenser le métier des études” estime Charlotte Tortora, directrice du planning stratégique chez CSA. Cet institut a d’ailleurs noué un partenariat avec une société de veille et d’analyse sur les réseaux sociaux, Linkfluence.

La question de la fiabilité des réponses
Cependant, au-delà des réseaux sociaux, le problème de la fiabilité des opinions recueillies se pose pour l’ensemble des études en ligne. Comme il n’y a plus d’enquêteur pour vérifier, on ne peut jamais être sûr de la qualité des réponses données. “Les études en ligne réclament une vigilance particulière en matière de qualité, comme la personne interrogée est seule face à son écran. Il ne faut pas que n’importe qui puisse dire n’importe quoi, d’où l’importance des contrôles” souligne Patrice Bergen, du Syntec. Pour tenter de pallier ces problèmes, les instituts de sondage ont mis en place des panels de consommateurs sélectionnés, afin d’assurer la qualité et la représentativité des enquêtes. Les grands instituts possèdent désormais tous leurs propres panels, mais il existe aussi de nombreuses sociétés sous-traitantes dans ce domaine.

Il n’est toutefois pas si évident de recruter des panélistes. Comme il n’existe pas d’annuaire des utilisateurs d’Internet, les panels doivent d’abord attirer les personnes à interroger sur leur site, via de la publicité, des blogs ou des jeux. Elles sont ensuite incitées à répondre à un petit formulaire, précisant notamment leur nom et leur sexe. Puis elles sont, ou non, invitées à rejoindre le panel, et à répondre à un questionnaire. A défaut de la présence d’un enquêteur pour les encourager, des cadeaux voire une participation à un loto, leur sont promis.

“Il s’agit le plus souvent de cadeaux symboliques, la réponse à un questionnaire ne rapportant pas plus de 75 centimes à 1 euro” souligne Charles-Herni d’Auvigny, d’Opinion Way. Mais même symboliques, ces petits avantages peuvent inciter des personnes, appâtées, à s’inscrire à des multiples reprises, sous différents profils, pour en obtenir plus. D’où la nécessité d’une vigilance d’autant plus grande que sur Internet, il est extrêmement difficile d’identifier un utilisateur. Comment savoir qui, in fine, se trouve en train de répondre au questionnaire derrière l’écran d’un ordinateur ? Comment même savoir s’il ne s’agit pas d’un enfant ? Ce problème reste à l’heure actuelle sans solution.

Autre limite des études en ligne : la personne interrogée est seule face à son écran. Va-t-elle bien comprendre les questions posées, et y répondre correctement ? “Comme il n’y a pas d’enquêteur pour la relancer et l’aider, les questions doivent être simples, fermées, et le questionnaire ne doit pas dépasser de 5 à 10 minutes. Il n’est pas si facile d’interroger en ligne. Les textes doivent être adaptés, d’autant que tout se fait par écrit” explique Philippe Guilbert, directeur général de Toluna France, l’un des grands fournisseurs de sondages, avec un panel en ligne de 4 millions de personnes dans le monde, dont 350 000 en France.

“Les réponses à des questions uniquement par écrit, contrairement au téléphone ou en face à face, peuvent être un obstacle. Tout le monde n’est pas à l’aise avec l’écriture, et certains sujets ne s’y prêtent pas. De manière plus générale, on note plus de réponses lapidaires, bâclées ou hors sujets dans les questionnaires en ligne, qu’au téléphone ou en face à face” souligne Frédérique Nicolas, directrice des études qualitatives chez Audirep, un institut d’études qui réalise encore 45 % de son chiffre d’affaires par téléphone, et 46 % en face à face.

Face à ces problèmes de fiabilité, de multiples moyens de contrôle sont mis en place. “Nous menons notamment des tests de cohérences, pour vérifier si le répondant ne se contredit pas, des tests de vitesse de réponse, pour contrôler qu’il ne répond pas en trois minutes à des questionnaires qui doivent en durer dix” indique Philippe Guilbert, de Toluna. Grâce aux progrès constants de la technologie, il devient aussi possible de mieux contrôler si ce que disent les gens correspond à ce qu’ils font. Grâce aux “cookies”, il est possible de savoir si une personne a réellement vu une publicité ou non. Avec les systèmes de géolocalisation sur les mobiles, il devient possible de suivre le consommateur. D’où des risques d’atteinte à la vie privée. Pour tenter de les limiter, l’association professionnelle Esomar, qui regroupe les professionnels des études au niveau mondial, vient de publier un guide de bonnes pratiques en matière de “recherche en ligne”.

L’accent y est mis sur la nécessité d’assurer l’anonymat des personnes interrogées de protéger leurs données personnelles, de ne pas s’en servir à des fins commerciales, de jouer la carte de la transparence en informant par exemple les sondés de la mise en place de techniques de contrôle, tels les “cookies” ou la géolocalisation. Les professionnels se montrent d’autant plus précautionneux que les régulateurs européens s’inquiètent des dangers d’Internet en matière de protection de la vie privée.

Viviane Reding, la commissaire européenne chargée de la justice, va proposer d’ici février 2012 une révision de la directive sur la protection des données personnelles afin de la renforcer. Pour elle, il faut instaurer un “droit à l’oubli”, c’est-à-dire un droit pour les particuliers de retirer leur consentement au traitement de données personnelles. Son objectif est aussi de protéger “la vie privée par défaut”, en rendant nécessaire la demande du consentement explicite d’une personne pour chaque traitement de ses données. “Tous les instituts d’étude en ligne risquent d’être concernés par cette nouvelle réglementation. Nous espérons que notre accès au consommateur ne sera pas trop restreint” s’inquiète un professionnel.

Le très qualitatif écarté
Enfin, au-delà des problèmes de fiabilité et de déontologie, le problème de la représentativité des études en ligne demeure, même si la plupart des Français ont désormais accès à Internet. Les personnes de plus de 60 ans y sont encore en retrait. Alors qu’à l’inverse, les cadres, très à l’aise sur le Web et à l’écrit, sont sur-représentés.

Autre limite : certaines enquêtes ne se prêtent pas au online. “Un certain nombre de sujets, de par leur complexité, ou tout simplement parce qu’ils nécessitent un approfondissement, doivent être traités par un enquêteur, via le téléphone ou en face à face. C’est notamment le cas d’enquêtes qualitatives sur les comportements, qui nécessitent des questions ouvertes et une mise en confiance, voire la mise en œuvre des techniques spécifiques de la part de l’enquêteur” estime Frédérique Nicolas, d’Audirep. Il est aussi parfois indispensable d’observer les réactions non verbales du répondant, notamment dans les enquêtes qualitatives.

Certaines études nécessitent aussi, de par leur thématique même, un contact humain. C’est, par exemple, le cas d’une étude qu’Ipsos a réalisée récemment sur les malades du sida et leur famille. Elle a été menée par téléphone et en face à face. Selon Patrice Bergen, du Syntec, les enquêtes par téléphone, qui disposent encore de nombreux atouts, ne disparaîtront pas, même si elles risquent de reculer encore face au online, du fait notamment de leur coût plus élevé. “Le développement online va continuer de réduire encore le poids du téléphone, comme le téléphone a réduit en son temps, celui des enquêtes en face à face” juge-t-il.

Reconnaissant leurs atouts, les grands instituts souhaitent conserver leurs outils traditionnels. “Nous continuerons à disposer d’une plateforme téléphonique importante à Paris et de faire des études en face à face, pour les enquêtes qui exigent une extrême précision et une totale représentativité, en particulier pour les ministères et les organismes publics” estime Laurent Guillaume, de TNS Sofres. Même son de cloche à l’institut CSA. “Nous allons continuer de traiter les sujets au cas par cas, en proposant soit Internet, le téléphone ou le face-à-face. Mais nous croyons aussi beaucoup aussi aux méthodes mixtes, alliant une phase d’enquête au téléphone, puis une phase “online”, via un blog par exemple” déclare Charlotte Tortora, directrice du planning stratégique chez CSA.

En clair, si les modes de recueil traditionnels d’opinions devraient continuer d’exister, la façon de travailler des instituts d’études a quant à elle déjà profondément changé.

3 questions à
Ghislaine de Chambine, directrice du salon SEMO*

“Les réseaux sociaux sont devenus une source importante d’informations”

En cette fin d’année 2011, quelle est la donne en matière d’étude marketing ?
Les études marketing sur Internet se développent, car elles sont plus rapides et plus réactives que les études traditionnelles. Les réseaux sociaux, en pleine croissance, sont devenus depuis quelques années un canal supplémentaire de recueil d’opinions. Comme les consommateurs utilisent de plus en plus ces réseaux, ils sont devenus une source importante d’informations.

Comment les réseaux sociaux sont-ils utilisés ?
Les instituts d’études réalisent de plus en plus des blogs qui permettent de mieux analyser les attitudes des consommateurs dans le cadre d’enquêtes qualitatives. La veille sur les réseaux sociaux se développe aussi. Il s’agit d’une source supplémentaire de données, qui peut être utilisée pour mener des analyses, et recoupée avec des études plus classiques. Dans ce secteur de la veille, et de l’analyse de données trouvées sur le Web, un nouveau tissu d’entreprises a vu le jour, telles Digimind, Spotter et Lingway qui procède notamment à l’analyse sémantique des conversations sur les réseaux.

Quels seront les temps forts du salon ?
Le salon Semo, qui doit accueillir environ 3 500 personnes, proposera deux sessions innovantes cette année. L’une portera sur les neurosciences et les mesures biométriques, qui sont de plus en plus utilisées pour les études marketing, notamment en matière de suivi oculaire (“eye-tracking”). La société Tobii a ainsi mis au point une technologie qui permet à l’ordinateur de détecter où se porte le regard de son utilisateur. Une seconde session traitera des études en matière de mobilité. Les études de géomarketing sont prometteuses, grâce notamment aux nouveaux dispositifs de géolocalisation sur les téléphones portables. Enfin, cette année, parallèlement au salon Semo se tiendront deux autres événements, le Forum optimisation marketing digital et Paris 2.0.
*salon des études marketing média et opinion, les 2 et 3 novembre au Palais des congrès de Paris

Le web social
«Un terrain d’études comme un autre»

Face à l’importance prise par les réseaux sociaux, l’activité de “veille” se développe. Elle consiste à aller écouter et recueillir des opinions données sur l’ensemble de ces réseaux – des blogs aux forums en passant par “Facebook” ou Twitter –, pour les analyser. Cette activité est fort différente des études d’opinions classiques, basées sur des réponses à des questionnaires menés sur des échantillons représentatifs de population. Sur Facebook, les gens s’expriment d’eux-mêmes, spontanément, sans filtres. De plus en plus de monde s’intéresse à ce qu’ils disent.

“L’activité de veille se développe, tant de la part des entreprises, que des annonceurs, des d’instituts d’étude et de sociétés spécialisées” constate François Laurent, coprésident de l’Adetem, l’association nationale des professionnels du marketing. Des sociétés telles Spotter ou Lingway se consacrent ainsi à l’observation des avis donnés sur les réseaux sociaux. De même que Linkfluence, une jeune entreprise française, fondée en 2006 par cinq étudiants ingénieurs. “Nous récoltons des données sur le Web social via des robots, des logiciels qui explorent des milliers de pages.

Puis, pour trouver les mots les plus présents, nous nous basons sur le calcul automatisé. Nos directeurs d’études analysent ensuite cette matière première, pour l’affiner et en tirer des enseignements, des ‘insights’ ”, explique Guilhem Fouetillou, directeur général de Linkfluence. En marketing, la société étudie l’image des marques, les usages nouveaux d’un produit, l’impact des campagnes de publicité, et l’avis des consommateurs concernant un nouveau produit. “Le Web social est un terrain d’études comme un autre, même si la démarche est très différente des études classiques” poursuit-il. Les grands instituts de sondages s’intéressent d’ailleurs de plus en plus à cette nouvelle source de données, comme en témoigne le partenariat noué entre le CSA et Linkfluence en 2010.

Cependant, l’exploitation de cette source nouvelle réclame une vigilance particulière. Car sur les réseaux sociaux, les gens donnent leur opinion personnelle, en s’identifiant parfois, et sans toujours se savoir écoutés. “Il est légitime de vouloir savoir ce qu’ils disent, mais pas de savoir qui l’a dit. Le rôle des études est de donner des opinions générales et anonymes, et pas de savoir qui s’exprime, s’il s’agit d’un employé d’une entreprise donnée ou non. Nous ne sommes pas là pour ‘fliquer les gens’ ”, souligne François Laurent, coprésident de l’Adetem.

Cette association vient d’édicter une charte des bonnes pratiques en matière de veille. Les professionnels s’y engagent à “préserver la vie privée et la liberté d’expression sur le Web” en rendant anonymes les documents dont ils se servent. Et les utilisateurs finaux s’engagent à “ne pas rechercher l’identité numérique qui se cache derrière un alias, ni l’identité physique qui se cache derrière une identité numérique”. Mais il n’est pas sûr que ces engagements soient suffisants pour les régulateurs européens qui souhaitent renforcer la protection de la vie privée des particuliers sur Internet.

Par Nathalie Halpern

CHIFFRES CLES. Internet et réseaux sociaux

September 21, 2011 par pierre glueman   Commentaires (0)

DÉMOGRAPHIE D’INTERNET
- 42,3 millions d’internautes en France – mai 2011(comScore)
- 22 millions d’abonnés à Internet en France – juin 2011 (Arcep)
- 2 milliards d’internautes dans le monde – fin 2010 (Google)
- 39 ans, c’est l’âge moyen d’un internaute en France – décembre 2010 (Médiamétrie)
- 51,4% des internautes français sont des hommes, contre 48,6% de femmes – fin 2009 (médiamétrie)
- 107 billions d’emails ont été envoyés  en 2010 (Pingdom)
- 255 millions de sites Web dans le monde – décembre 2010 (Pingdom)
- 140.000 abonnés à la fibre optique en France – 31 mars 2011 (Arcep)
- 4,1 heures par mois : le nombre d’heure passée  sur les réseaux  par les Français chaque mois – décembre 2010 (comScore)
- 43,5% des internautes utilisent Internet Explorer, 27,9% Firefox, 16,8% Google Chrome, 7,3% Safari, 2,2% Opera. 5,8% via un mobile – mai 2011 (Wikipedia)
- 78% des internautes français utilisent les réseaux sociaux – 2011 (2 Factory agency)

GOOGLE
- 2,8 milliards de dollars (1,93 milliard d’euros) : le bénéfice net de Google – premier trimestre 2011 (ZDnet)
- 30% du trafic des sites d’informations est généré directement par Google – mai 2010 (Pew Research)
- 40 milliards de pages sont indéxées par Google – 2010 (ComputerSchool.org)
- 1 milliard de recherches effectuées chaque jour sur Google.com – mai 2011 (Web-Interviews.com)
- 620 millions de visiteurs par jour sur Google.com – mai 2011 (Web-Interviews.com)
- 30 milliards de dollars de chiffre d’affaire en 2010 (L’Avenir de l’Artois)
- 100 millions de terminaux Androïd ont été activés dans le monde – mai 2011 (Android Phones Review)
- 33 millions de terminaux sont Android ont été vendus au quatrième trimestre 2010 (Web-Interviews.com)
- 98,29% des recherches sur terminal mobile est effectuée via Google – juillet 2010 (Google)
- 1 milliard de visiteurs uniques par mois sur l’ensemble des services Google (Gmail, YouTube, Google, etc.) – mai 2011 (ComScore)
- 18 millions d’utilisateurs sur Google+ après un mois de bêta semi-privée – juillet 2011 (Mashable)
- 4 milliards de requêtes par jour – juillet 2011 (Normandie Web Experts via Thomas dans les commentaires)

GOOGLE+
- 25 millions de visiteurs en un mois d’existance – août 2011 (ComScore)
- Plus de 6 millions de visiteurs aux Etats-Unis – août 2011 (ComScore)
- 780.000 visiteurs en France – août 2011 (ComScore)

YOUTUBE
- 48 heures de vidéos sont mises en ligne par minute – mai 2011(youtube)
- 3 milliards de vidéos sont vues chaque jour – mai 2011(youtube)

FACEBOOK
- 750 millions de personnes sont actives sur Facebook dans le monde – juillet 2011 (Infos du Net)
- 1 trillion de pages vues par mois – juillet 2011 (DoubleClick)
- 22 millions de Français ont un compte Facebook – juin 2011 (Social Bakers)
- 8% du trafic du Huffington Post provient de Facebook, 6% pour The New-York Times – mai 2010 (Nielsen)
- 2,85% des visiteurs de l’un des 10 principaux sites d’informations américains cliquent sur le bouton “like” ou “share” de Facebook – mai 2010 (Nielsen)
- 300% : c’est l’augmentation moyenne du “referral traffic” d’un site d’information utilisant le bouton “Like”. – mai 2011 (Search Engine Land.com)
- 11 heures par mois, c’est le temps moyen passé sur Facebook – mai 2011 – (Hubspot)
- 54 likes en moyenne par publication sur la page d’une marque mai 2011 – (Hubspot)
- 9 commentaires en moyenne par publication sur la page d’une marque – mai 2011 (Hubspot)
- 26 millions de fans : c’est le record pour une page Facebook de marque, et c’est Coca-Cola  - fin 2010 (Social Bakers)
- 30 millions de contenus sont partagés chaque jour sur Facebook – mai 2011 (up2social)
- 34 ans : l’âge moyen d’un internaute qui clic sur un bouton “Like” d’un site d’information – septembre 2010 (Facebook)
- 38% des partages de liens sur le Web sont l’oeuvre de Facebook – juin 2011 (TechCrunch)
- 70 fois plus d’abonnés à la newsletter que de fans Facebook : c’est le ratio moyen pour une entreprise. – juin 2011 (Silverpop)
- 700.000 nouveaux utilisateurs s’inscrivent chaque jour sur Facebook – 2011 (2 Factory agency)
- N°1 sur la publicité display (bannières) aux Etats-Unis, avec 2,19 milliards de $ de revenus attendus en 2011 (Google : 1,5 milliard) – Juin 2011 (Advertising Age)

TWITTER
- 2,4 millions d’utilisateurs en France – mars 2011 (Semiocast)
- 300 millions de comptes Twitter dans le monde – mai 2011 (Twopchart)
- 100 millions d’utilisateurs actifs dans le monde – septembre 2011 (Twitter)
- 9,2 inscriptions par seconde – mai 2011 (Twopchart)
- 200 millions de tweets sont envoyés chaque jour – juin 2011 (Twitter)
- 13% des internautes américains utilisent Twitter – mai 2011 (Pew Research)
- 54% d’entre eux le font sur leur mobile – mai 2011 (Pew Research)
- 47% des journalistes utilisent Twitter comme source d’information – juin 2011 (Le Journal du Net)
- 13% des tweets comportent un lien – mai 2011 (Sysomos)
- 1,6 milliards de recherches effectuées chaque jour sur le moteur de recherche – juin 2011 (mediabistro)
- 90 fois plus d’abonnés à la newsletter que de followers sur Twitter : c’est le ratio moyen pour une entreprise. – juin 2011 (Silverpop)
- 120.000 dollars (82.000€) : le prix demandé par Twitter pour être un “trending topic” sponsorisé – juin 2011 (Poynter)
- 300.000 nouveaux utilisateurs s’inscrivent chaque jour sur Twitter – 2011 (2 Factory agency)
- En France : 79,1% sont des hommes, ont entre 15 et 34 ans (79,5%) habitent plutôt l’Ile de France (29,3% contre 22% pour Facebook), et sont en majorité des CSP+ (41,6% contre 35% Facebook) – 2011 (Ipsos Profiling)

FOURSQUARE
- 10 millions d’utilisateurs (+4 millions en 5 mois), 381 millions de check-in depuis le lancement, entre 300K et 3 millions de check-in par jour. 78.000 changements de mayorship par jour – juin 2011 (Webpronews via @JP_F)

LINKEDIN
- 108 millions d’utilisateurs dans le monde – juin 2011 (blog Karalys)
- 2,59 millions d’utilisateurs en France – juillet 2011 (Social Bakers)

INSTAGRAM
- 6 millions d’utilisateurs dans le monde – juillet 2011 (blog Instagram)
- 1,3 million de photos uploadées chaque jour. 150 millions de photos les 9 premiers mois – août 2011 (TechCrunch)

TÉLÉPHONIE MOBILE
- 64,4 millions de cartes SIM étaient activées à fin 2010 (Explorateurs du Web)
- 16 millions de mobinautes français accèdent à l’Internet à partir de leur téléphone – mars 2010 (Explorateurs du Web)
- 1 milliard de mobinautes dans le monde devraient accéder à l’Internet à partir de leur téléphone avant la fin 2011 (Ericsson)
- 31,4% des possesseurs de téléphones sont équipés d’un smartphone soit 14 millions d’utilisateurs – mars 2011 (Explorateurs du Web)
- 24% des téléphones vendus entre janvier et mars 2011 sont des smartphones. (Guardian)
- 500 millions de détenteurs de smartphones dans le monde en 2010. Il devrait y en avoir 800 millions en 2015. (Lemondeinformatique)
- 36% des smartphones sont sous Androïd, contre 26% pour Apple aux Etats-Unis – avril 2011 (Nielsen)
- 11% des mobinautes ont téléchargé des applications chaque mois en 2010 (Ipsos 2010).
- 55% du temps, les propriétaires d’iPhone utilisent leur téléphone pour autre chose que téléphoner
- 361.000 applications iPhone disponibles sur l’AppStore – juin 2011 (SocialTimes)
- Les utilisateurs passent plus de temps (9%) sur leurs applications mobile que sur le web – juillet 2011 (Flurry)

APPLE
- 15 milliards de chansons ont été achetées sur iTunes – juin 2011 (Keynote Apple)
- 14 milliards d’applications vendues (425 millions d’applications disponibles) et 130 millions de livres vendus sur l’iBookstore (Techcrunch)
- 24,67 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros) : c’est le chiffre d’affaire d’Apple au 2e trimestre 2011 (Apple)
- 5,99 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros) c’est le bénéfice net d’Apple au 2e trimestre 2011 (Apple).

iPAD
- 390 000 iPad vendus en France en 2010 (viPad.fr)
- 25 millions d’iPad vendus depuis son lancement – juillet 2011 (Mashable)
- 100.000 applications iPad sont disponibles sur l’AppStore – juillet 2011
(Mashable)
- 38,1% lisent leurs news sur Internet via le navigateur.  33,9% utilisent les applications des sites d’informations. 28% préfèrent des agrégateurs de news comme Flipboard.   Le surf sur Internet est l’activité principale des utilisateurs d’iPad (34,7%). 41,2% y consacrent 2 à 5 heures par jour. 38,2% des possesseurs d’iPad ont entre 20 et 50 applications sur leur tablette. 72% lisent des livres sur iPad. (Business Insider – mai 2011).

 

Photo Flickr par Mykl Roventine

The Power of Like: How Brands Reach and Influence Fans Through Social Media Marketing

September 5, 2011 par pierre glueman   Commentaires (0)


Date: July 26, 2011

Speaker: comScore, Inc.

Event: comScore Whitepaper

Download Whitepaper

While most brand marketers today are intensely focused on their social media efforts, many express frustration at the inability to quantify its value or incorporate it into their marketing mix. comScore Social Essentials is a breakthrough social measurement product that helps marketers do just that.

The following white paper offers an in-depth analysis of how social media brand impressions reach Fans and Friends throughout Facebook, as opposed to just on brand Fan pages. The study profiles three major brands – Starbucks, Southwest Airlines, and Microsoft Bing – to show the impact of these impressions on Fans and Friends and help illustrate how brands today need to be thinking about their social marketing initiatives.

Premiers résultats de l'enquête en ligne sur les enjeux des réseaux sociaux pour les profesionnels du marketing et de la communication pour affiner le programe de PARIS 2.0.

September 5, 2011 par pierre glueman   Commentaires (0)

Image 176

1. QUEL TYPE DE RESEAU SOCIAL VA CONNAITRE LE PLUS FORT DEVELOPPEMENT EN TERME D'AUDIENCE ET DE REVENUS ?

= RESEAU MULTIFONCTIONNEL DE TYPE "GOOGLE+" à 37%


2. QUELLE FONCTIONNALITE MODIFIE LE PLUS LES ATTENTES RELATIONNELLES DES CONSOMMATEURS ?

= AVOIR UNE CONNEXION INTERNET PERMANENTE GRACE AU TRIPLE PLAY à 28%


3. DANS QUEL SECTEUR D'ACTIVITE LES RESEAUX SOCIAUX REPRESENTENT UN VRAI CHALLENGE ?

= LES SERVICES = NOUVELLES OFFRES A CREER à 16,5%


4. QUEL EST LE FREIN PRINCIPAL AUX INVESTISSEMENTS DANS LES RESEAUX SOCIAUX

= UN MANQUE DE COMPREHENSION DES ATTENTES DES CONSOMMATEURS SUR LES RESEAUX à 28,5%


5. QUELLE STRATEGIE POUR LES MARQUES DANS LES RESEAUX SOCIAUX ?

= RELATION CLIENT = TISSER DES RELATIONS AVEC LES CONSOMMATEURS à 36%


6. QUEL OBJECTIF DE COMMUNICATION METTRE AU PREMIER PLAN DES BRIEFS AUX AGENCES ?

= LE BRAND CONTENT = ENGAGER LA CONVERSATION à 38%


7. QUELLE INFORMATION MANQUE POUR DRESSER DE MEILLEURES STRATEGIES INTERACTIVES ?

= ROI = QUELS RETOURS SUR LA MARQUE ET LES VENTES à 37%


8. QUEL PRESTATAIRE D'ETUDE ACCOMPAGNE LE MIEUX LES ENTREPRISES DANS LES RESEAUX SOCIAUX ?

= LES CONSULTANTS EN STRATEGIE INTERACTIVE à 30%


9. QUELLE ETUDE DIGITALE PERMET DE DRESSER DE MEILLEURES STRATEGIES INTERACTIVES ?

= USAGES ET ATTITUDES DES CONSOMMATEURS = INSIGHTS DIGITAUX à 27%


10. QUEL NOUVEAU METIER DU DIGITAL VA ETRE LE PLUS RECRUTE POUR SA CONNAISSANCE SPECIFIQUE DES RESEAUX SOCIAUX ?

= COMMUNITY MANAGER à 32%

 

MERCI DE REMPLIR LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE

Create your free online surveys with SurveyMonkey, the world's leading questionnaire tool.

WHAT IS “BRANDED UTILITY”?

November 27, 2010 par pierre glueman   Commentaires (0)


The best definition might have benn given byurbanlifestyle.

"A branded utility is both a marketing discipline and a philosophy, but wait it’s not corporate bullshit and not at all difficult to understand.

Think about it, would you rather be interupted in your life by marketing campaigns or actually be helped by the brands that you invite into your life? A branded utility is just that; a branded product/service that is designed to be a utlity in peoples life.

This creates a stronger bond between brands and people, a bond that is positive one to both brands and people. We are talking about marketing by giving.

As the old saying go: “Give and you shall recieve”. “You reap what you sow”. Well you get the picture."

http://www.urbanlifestyle.se/what-is-branded-utility/

TOUTES LES VIDEOS DU PREMIER PARIS 2.0 #paris2

November 18, 2010 par pierre glueman   Commentaires (0)

TOUTES LES VIDEOS
  • Tendances sociales 2.0 - Des idées pour mieux vivre ensemble, interconnetés et interdependants
    demie journée tendances 2.0 sur PARIS 2.0
  • Paris 2.0 - table ronde : l'impact des nouveaux médias sur les usages et imaginaires de consommation
    demie journée tendances 2.0 sur PARIS 2.0
  • Paris 2.0 - conf - comment le marketing peut-il répondre aux attentes de la génération digitale ?
    demie journée tendances 2.0 sur PARIS 2.0
  • Paris2.0 - conférence - Le "live" pour évenementialiser la marque
    demie journée communication 2.0 sur PARIS 2.0
  • Creation 2.0 - Ces technologies permettant d'imaginer des expériences de marque bigger than "life"
  • Ubimedia et hyperlieu...
  • Paris 2.0 : des lieux physiques ou virtuels pour faciliter l'innovation collaborative
    demie journée services 2.0 sur PARIS 2.0
  • Paris 2.0 - conférence - Le design industriel : un avantage concurrentiel clef ?
    demie journée services 2.0 sur PARIS 2.0
  • Media 2.0 - Le web réinvente-t-il la télévision et la radio ?
  • [...Tout afficher]

  • Media 2.0 - Faire contribuer le public...comment, jusqu'où et pour quels bénéfices ?
  • Ciblage 2.0 - cibler les gens dans leur contexte de vie
  • Engagement planning - communauté de marque
  • Media 2.0 - Les internautes sont prêts à payer pour du contenu
  • Génération digitale : comment l'entreprise intègre la génération 2.0 et évolue avec elle
  • La marque media : le brand content permet-il aux marques de se passer des medias ?
  • Les agences 2.0 - comment le 2.0 fait-il évoluer le paysage des agences de communication
  • Paris 2.0, table ronde : les campagnes les plus créatives poussant les limites reel/virtuel
  • Les marques en réseau : comment les entreprises fédèrent autour de leurs marques
  • Innovation sociale et Réseaux sociaux : Entreprise et innovation
    intro Paris 2.0. (Partie1)
  • Innovation sociale et Réseaux sociaux : médias, marketing et communication
    Intro à Paris 2.0. (Partie2)
  • CONTENT MANGEMENT = les campagnes centrées sur le contenu sont expérientielles et transmedia. Videos des conférences PARIS 2.0 #paris2

    November 10, 2010 par pierre glueman   Commentaires (0)

     Image 225

    http://paris20.psst.pro

    Paris 2.0 réunit deux fois par an les professionnels du marketing, de la communication, des médias et de la création du réseau PSST autour de l'innovation 2.0.

    - Pour tout savoir sur le réseau PSST = www.psst.fr
    - Les programmes des deux précèdentes sessions sont ici = 2009, 2010
    - Et les videos des interventions sont ici = 2009, 2010
    - Et enfin les power points des présentations sont la = http://www.slideshare.net/psst

    Le thème de cette session de PARIS 2.0 est INTERACTIONS 2.0 = DES GENS x DES  CONTENUS x DES RESEAUX.

    Pour développer une campagne vraiment interactive il faut maitriser l'humain, l'information, et la technologie. Pour y parvenir, les annonceurs et les agences doivent faire travailler ensemble 4 profils professionnels =

    Planneur Stratégique 2.0 = Community Manager x Content Manager x Concepteur Multimedia

    Voici ci dessous quelques unes des vidéos des deux précèdentes sessions qui abordaient le content management.

     

    COMMENT LE 2.0 FAIT IL ÉVOLUER LE PAYSAGE DES AGENCES DE COMMUNICATION ET AFFECTE LA RELATION AVEC L'ANNONCEUR ?

    Laminée par les achats, snobées par les annonceurs, les agences relèvent là tête grâce à leur expertise du contenu, des médias et du 2.0. Elles répondent à nouveau au besoin de leurs clients. Petites astuces pour réenchanter la relation.

    Introduction par Xavier Cazard, directeur associé de Entrecom agence de communication par le contenu.
    Il anime les tables rondes avec Sophie Pène, directrice de recherche de l'ENSCI.

    Intervenants :

    - Nathalie Grava, EMI/Virgin  France

    - Luc Laurentin, cofondateur de l'institut   Limelight Consulting , France

    - Michael Bernier, founder & chairman, Chainsaw , France 

    - Joshua S. Fouts Chief Global Strategist   dancingink productions , NY USA

    - Barka Zerouali, Directrice de la communication, La Chose , Paris

    - Laurent Colin, Web Strategist @ Nouveau Jour , France

    - Antoine Ressaussière, Responsable marketing, Editions Kitsuné , France

    - Guillaume lesauvage, directeur de monsieur white , France

    - Alain Roussel, communication, la Chose, France 

    - Yael Chatelus, directrice de la communication  , Carat



    Aller voir le site

    LE BRAND CONTENT PERMET IL AUX MARQUES DE SE PASSER DES MEDIAS ?

    Déplacement de la relation marque/consommateur, morcellement des audiences, montée en puissance de la prescription individuelle, rejet du marketing intrusif… Les consommateurs attendent des marques plus de dialogue et de transparence. Une porte ouverte pour le brand content qui redéfinit le fil rouge du couple annonceur/public grâce à une stratégie de Marque Média. Face à cette nouvelle donne, quelle place peuvent prétendre les médias d’information.

    Êtes-vous consommateur de contenu de marque à titre personnel ?
    Quelle est l'efficacité des contenus de marques ?
    Comment les médias peuvent-ils rester crédibles ?

    Introduction par Xavier Cazard, directeur associé de Entrecom, agence de communication par le contenu.
    Il anime les tables rondes avec Sophie Pène, directrice de recherche de l'ENSCI.

    - Daniel Bô, expert en branded content,  PDG de   Qualiquanti , France

    - Guillaume Olivieri, co-fondateur Slideo , France   

    - Vincent Balusseau , Directeur général du groupe  Première Heure , France

    - Christian Baumard, co créateur de kabo-productions , France

    - Emmanuel Torregano, directeur de le rédaction d'Electron Libre , france
    - David Deslandes , directeur commercial de Blog Bang , France
    - Hugues de la Rochefordiere, Directeur Editorial, La Télé des Marques , France
    - Xavier Blanchot, directeur des e-contenus, Via-France , France 
    - Ludovic Bleicher, responsable l iberation.fr , France



    Aller voir le site

    COMMUNICATION 2.0 = Comment les marques peuvent-elles entrer dans le transmedia / brand content ? from Paris 2.0 = 5 jours de reseaux s on Vimeo.

    Comment les marques peuvent-elles entrer dans le transmedia / brand content ?

    Animé par Olivier Godest - Responsable Communication et Formations - Transmedia Lab d'Orange

    Quels sont les différents niveaux de partenariat qui sont envisageables entre une marque et un contenu ? Comment se positionne le plan media ?
    Le placement de produit autorisé à la télévision va-t -il favoriser le développement de programmes transmedia ?
    Quel business model pour l'ensemble des acteurs du brand content : producteurs, auteurs, agences de com', agences media, régies, marques etc.
    A quel moment de la création de contenu faut-il penser à intégrer les marques ?
    Quel rôle, quelle visibilité, la marque doit-elle avoir dans l'histoire ?
    Quels enjeux pour les marques et pour les producteurs ? Associer des marques et des contenus, une solution d'avenir pour les programmes transmedia ?
    - Michel Campan - CEO - Same Same
    - Laurence Malençon et/ou Mehdi Mejri - Agence Rouge
    - Eileen Bastianelli - Productrice et spécialiste des stratégies brand content - Lola Pictures

     

     

    COMMUNICATION 2.0 = La participation et l’engagement des internautes (notamment au travers du jeu, de l'ARG) from Paris 2.0 = 5 jours de reseaux s on Vimeo.

    La participation et l’engagement des internautes (notamment au travers du jeu, de l'ARG)

    (Animé par Christophe Cluzel - Chef de produit transmedia - Transmedia Lab d'Orange)

    Quels sont les services mis à disposition pour faire participer les internautes ?
    Zoom sur le cas du jeu : Quels types de jeux sont proposés ? Comment amener les joueurs à entrer dans la danse ?
    Comment amener une communauté déjà existante à s'approprier le contenu et en parler/à adhérer au jeu ?
    Comment amener les joueurs à aller vers l'extérieur, sortir du web et jouer dans le monde réel ?
    Comment fidéliser la communauté de joueur autour dans le temps ?
    Retour d'expérience Faits Divers Paranormaux
    - Julien Aubert et Sandra Albertolli - Co fondateurs - Story Factory
    - Mathieu Chereau et/ou Sandrine Girbal - Producteurs - Happy Fannie

     

    COMMUNICATION 2.0 = L'univers transmedia, comment raconter une histoire transmedia ? from Paris 2.0 = 5 jours de reseaux s on Vimeo.

    L'univers transmedia, comment raconter une histoire transmedia ?
    (Animé par Transmedia Lab d'Orange)

    Qu'est-ce qu'un univers/une histoire transmedia ? Quelle est la différence avec le cross media ?
    Retours d'expérience de projets transmedia : TF1, Endemol, Générale de Production, ...
    Comment construire une histoire transmedia avec une équipe pluridisciplinaire ? Quel est le nouveau rôle du producteur ? Comment peut-il se former ?
    - Jeremy Pouilloux - Producteur - La Générale de Production
    - Laurent Laboutière - Responsable des contenus nouveaux médias - Endemol France
    - Gregory Marguerie - Chargé de la creation et du développemnent contenus nouveaux médias - Endemol France
    - Damien Rety - Chargé de Promotion et Développement 360 Fiction Française - TF1
    - Jean-Yves Le Moine - Expert de la convergence media - Transmedia Lab d'Orange - Kidoma
    - Marc Guidoni - Producteur - Transmedia Lab d'Orange - Fondivina Production
    - Bénédicte Lesage - Productrice - Mascaret Productions, à confirmer

     

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